Forum

Nous venons d'ouvrir un forum, n'hésitez pas à vous exprimer!

Cliquez ici pour vous y rendre

Contact

Vendredi 27 mars 2009


          Le géant américain des logiciels Microsoft et la Nasa ont annoncé mardi le lancement d'un programme qui permettra de diffuser sur internet une vaste collection d'images de l'univers dont celles de la planète Mars.

L'agence spatiale américaine et Microsoft vont ainsi rendre accessibles sur internet, via le logiciel en ligne WorldWide Telescope édité par Microsoft (worldwidetelescope.org), des photographies haute résolution et des données scientifiques de la planète rouge, de la Lune et d'autres images de l'univers.

«Rendre plus accessibles les données scientifiques et astronomiques de la Nasa est une priorité» de l'agence, a déclaré Ed Weiler, responsable des missions scientifiques de la Nasa, dans un communiqué.

Le géant américain de l'internet Google a lui aussi collaboré avec la Nasa il y a plusieurs années pour doter son site Google Earth d'images fournies par l'agence spatiale. Google Earth offre ainsi gratuitement des photos en trois dimensions de Mars et des circuits virtuels sur la planète rouge.

Plus de 100 téraoctets (100 000 milliards d'octets) de données de la Nasa, dont des images de la sonde américaine Mars Reconnaissance Orbiter qui étudie la planète rouge depuis 2006, seront intégrés progressivement cette année au WorldWide Telescope, précise Microsoft.

«Cela sera un outil précieux (...) pour les chercheurs, les enseignants et les étudiants», a souligné le vice-président de la recherche externe de Microsoft, Tony Hey.

Les images prises par une caméra de la sonde Lunar Reconnaissance Orbiter, qui doit être lancée en mai par la Nasa, seront aussi disponibles sur le WorldWide Telescope.

Ce logiciel a été créé il y a un an environ et fournit déjà des images prises depuis la Terre et depuis des télescopes spatiaux.

Ce programme «aidera à inspirer notre prochaine génération d'astronomes», s'est félicité Pete Worden, directeur du centre de recherche Ames de la Nasa, près de San Francisco (Californie).

AFP - San Francisco



Source: Cyberpresse


Publié dans : Documentation
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 26 mars 2009


          Pour savoir si la vie existe ailleurs dans la Galaxie, la détection d’exoterres n’est qu’un premier pas. Une fois ces petites planètes telluriques détectées, il faudra en effet trouver des biosignatures dans la composition chimique de leur atmosphère. Le James Webb Space Telescope pourrait théoriquement y parvenir avant la mission Darwin. Mais un groupe de bioastronomes vient de refroidir l’enthousiasme des exobiologistes.

Nous savons désormais que ni les molécules organiques ni les planètes ne sont rares dans la Galaxie et il devient sans cesse plus vraisemblable que l’apparition de la vie est un phénomène universel très répandu dans le cosmos, ce qui ne vaut pas dire que celle de l’intelligence le soit à l’échelle des galaxies. Si l’on en croit le paradoxe de Fermi, nous pourrions fort bien être la seule et unique forme de vie intelligente dans la Voie lactée.

Il est très difficile répondre à cette question, même avec le programme Seti ou les tentatives de détection de sphères de Dyson. Toutefois, l'observation de la présence de formes de vie sur des exoterres proches de notre système solaire semble un objectif réalisable au cours de ce siècle. Devant les étonnantes réussites des astronomes, par exemple les images de Fomalhaut B, on a de bonnes raisons d’être optimiste.


Suite sur Futura-Sciences

Publié dans : Actualités scientifiques
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 25 mars 2009

       Avec AFP – Le ministère britannique de la Défense a levé le secret sur des documents de son dossier «ovni»

Des détails sur l’observation d’un objet volant non identifié en forme de gros diamant le 4 août 1990 ont été révélés, dont des négatifs de photographies. L’ovni serait resté suspendu dans les airs pendant une dizaine de minutes, puis se serait envolé à toute vitesse vers le ciel.

Les Archives nationales ont permis l’accès à sept dossiers établis entre novembre 1987 et avril 1993, et qui recensent 1 200 observations d'objets volants non identifiés.

Un autre dossier rapporte le témoignage d'une promeneuse qui prétend avoir rencontré un extra-terrestre s'exprimant avec un «accent scandinave» et portant une combinaison de vol marron. Il lui aurait annoncé la visite amicale des extra-terrestres.

La femme, sous couvert d'anonymat, a téléphoné le 20 novembre 1989 aux services de l'armée de l'air pour raconter son expérience.

Les documents seront accessibles au public le mois prochain sur le site : http://www.nationalarchives.gov.uk/ufos.psr/hba/mfo

Publié dans : Actualités ufologiques
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 14 décembre 2008

         Trois Français et un Allemand âgés de 28 à 40 ans, prêts à passer 105 jours confinés pour simuler un vol habité vers la planète Mars, ont été présentés jeudi à Paris par l'Agence spatiale européenne (ESA).

Deux d'entre eux seront enfermés, dans un premier temps pendant 105 jours, aux côtés de quatre Russes, dans une installation de l'Institut russe pour les problèmes biomédicaux (IBMP), à Moscou à partir de mars 2009.

Les deux autres serviront de "doublures" et se tiendront prêts à remplacer les titulaires en cas problème.

Les quatre élus, sélectionnés parmi 5.680 candidats des 18 Etats membres de l'ESA, sont les Français Cédric Mabilotte, 34 ans, doctorant en relations internationales et ingénieur en systèmes informatiques, Cyrille Fournier, pilote d'Airbus A320 âgé de 40 ans, Arc'hanmael Gaillard, un ingénieur de 32 ans, ainsi que l'Allemand Oliver Knickel, un ingénieur de la Bundeswehr (armée allemande), âgé de 28 ans.

"Le processus de sélection a été similaire à celui des astronautes" prenant en compte les qualifications professionnelles, la santé et la motivation, a expliqué Martin Zell, de la direction des vols habités de l'ESA.


Lire la suite sur le Nouvel Obs

Publié dans : Actualités scientifiques
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 14 décembre 2008


             Ces météorites dites chondritiques, formées de poussière issue de la formation du Soleil, contiennent du carbone, du fer et du nickel, qui sont des éléments chimiques essentiels à l'apparition de molécules organiques, plus complexes.

L'équipe de scientifiques japonais autour de Yoshihiro Furukawa a propulsé à grande vitesse ces éléments chimiques préalablement chauffés à 450°C pendant six heures pour en éliminer toute trace organique, afin de «recréer les conditions dans lesquelles les chondrites ont impacté l'océan primitif», selon leur étude publiée dimanche dans la revue Nature Geoscience.

La Terre s'est formée il y a 4,5 milliards d'années à travers un processus de collisions de proto-planètes. L'océan primitif s'est formé il y a 4,3 milliards d'années lorsque le nombre de ces collisions a diminué, que la température à la surface de la Terre a baissé, permettant à l'eau atmosphérique de se condenser.

À la fin de leur expérience, les scientifiques «ont récupéré de nombreuses molécules organiques, dont des acides gras, des amines et un acide aminé», ce qui les a amenés à en déduire que «les molécules organiques sur la Terre primitive sont issues de synthèses», provoquées par l'impact des météorites.

«La grande majorité des molécules organiques nécessaires aux origines de la vie a été générée par l'impact dans l'océan d'objets extraterrestres contenant du fer et du carbone solide», affirment encore M. Furukawa et ses collègues.

La présence d'un océan était une condition préalable pour parvenir à «une hydrogénation suffisante du carbone afin de synthétiser des biomolécules et leurs précurseurs nécessaires à l'éclosion de la vie».

Les impacts de météorites durant les centaines de millions d'années qui ont suivi la formation du système solaire étaient à la fois plus nombreux et plus violents que dans l'expérience réalisée par les chercheurs. C'est pourquoi ces derniers estiment que la matière organique primitive devait être plus «abondante, variée et complexe» que celle qu'ils ont obtenue en laboratoire.



AFP Paris


Source: Cyberpress

Publié dans : Actualités scientifiques
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus