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Samedi 10 mai 2008

        C’est la plus petite des exoplanètes connues à ce jour. Avec moins de 3 masses terrestres, celle-ci a été décelée à l’été 2007 par la méthode des «microlentilles», qui consiste à repérer une étoile et son éventuelle planète grâce à la lumière d’une autre étoile située en arrière-plan. Mais il a fallu de longs mois de travail à l’équipe internationale de chercheurs dirigée par David Bennett, de l’Université de Notre-Dame (Indiana, États-Unis) pour en déterminer les caractéristiques. Et surtout, pour vérifier la solidité de la découverte. Malgré les marges d’incertitude inhérentes à cette méthode, le record précédent, qui était de 5 masses terrestres, est aujourd’hui battu.
 
          MOA-2007-BLG-192-Lb, c’est son nom, est très probablement une planète solide. Elle tourne autour d’une étoile située très loin de nous, à 3 500 années-lumière dans la constellation du Sagittaire, en direction du centre de notre galaxie. Elle séparée de son étoile par environ 0,8 unités astronomiques – soit à peu près la distance Soleil-Vénus – et boucle une révolution autour de celle-ci en trois ans environ. «Les estimations montrent que la masse de l’étoile est à peu près de 0,06 fois celle du Soleil. C’est soit une naine brune, soit une étoile classique de faible masse», précise Pascal Fouqué, chercheur à l’observatoire Midi-Pyrénées, qui a participé à l’analyse des données. Ce n’est donc pas une étoile comparable au Soleil, et la lumière qu’elle émet est beaucoup plus faible. Conséquence : sur la planète, la température est en théorie glaciale : -250°C environ ! Ce n’est donc pas une Terre. «À moins que son atmosphère soit constituée d’un gaz comme par exemple l’hydrogène moléculaire, capable par effet de serre de retenir la chaleur interne de la planète...» imagine Pascal Fouqué. Une hypothèse parmi d’autres, mais on se prend à rêver…
 
 
Source: Ciel & Espace
par Manu publié dans : Actualités scientifiques
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Vendredi 9 mai 2008

 
La NASA vient de convier la presse à participer à une téléconférence mercredi prochain 14 mai pour annoncer la découverte d’un objet dans notre galaxie “que les astronomes recherchaient depuis plus de 50 ans“.
Le site officiel de la mission a choisi de titrer : “C’est la fin d’une longue traque“.
 
Cette découverte a été faite en croisant des données de l’Observatoire à rayons-X Chandra, et des observations terrestres.

Cet observatoire orbital permet d’analyser la structure et d’étudier l’évolution de l’Univers. La mission Chandra s’est intéressée en particulier à la recherche des Trous noirs.
 

Source:
NASA via OVNI-USA

par Manu publié dans : Actualités scientifiques
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Vendredi 9 mai 2008

Le dimanche 25 mai 2008 de 20h30 à 03h00, la Cité des Sciences et de l’Industrie à Paris invite le public à son auditorium pour vivre en direct l’atterrissage sur Mars de Phoenix Mars Lander et à découvrir les premières images envoyées par la sonde.
 

Dans la nuit du dimanche 25 au lundi 26 mai 2008, la sonde américaine Phoenix Mars Lander atterrira dans la région polaire nord de la planète Mars, riche en glace d’eau et en promesses. En effet, la sonde chargée d’analyser la glace située à un mètre sous la surface devra répondre à ces questions :

- Mars peut-elle accueillir la vie ? Abrite-t-elle des traces de vie ?
- Quelle est l’histoire de l’eau dans les régions polaires ?
- En quoi le climat martien est il affecté par les régions polaires ?
 

La soirée sera animée à la Cité des sciences par :

- Gilles Dawidowicz, planétologue, Société astronomique de France
- Francis Rocard, responsable des systèmes d’exploration du système solaire, CNES
- Olivier de Goursac, délégué aux missions automatiques, association Planète Mars.
 

Un duplex téléphonique sera établi, tout au long de la soirée, avec le centre de contrôle de la NASA et le Jet Propulsion Laboratory à Pasadena en Californie, pour suivre cet événement au plus près, avec :

- Nathalie Cabrol, planétologue, NASA Ames Research Center
- Christophe Sotin, Université de Nantes
- Bernard Thouanel, journaliste aéronautique
- Michel Viso, CNES.

Un film documentaire sur le sujet sera projeté à partir de 20h45. Accès libre et gratuit à l’auditorium de la Cité des sciences et de l’industrie, dans la limite des places disponibles.
 
Source: Communiqué de Presse de l'ESA
Illustration: NASA/JPL-Calech/University of Arizona
 

Certains ont émi des doutes sur le fait de savoir si cette retransmition aura bien lieu en direct. Il y'aura surement, comme cela se fait à la télévision avec les émissions "en direct", un décallage de 5 à 20 minutes. De là à dire que tout cela n'est que mensonge....

par Manu publié dans : Actualités scientifiques
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Jeudi 8 mai 2008

 
Les experts du Centre national d'études spatiales recoupent plusieurs témoignages récoltés ces dernières semaines. Dernier cas recensé, ce week-end, à l'île d'Yeu (Vendée).

  

LES SABLES-D'OLONNE. - « Je ne crois pas aux envahisseurs. Je voudrais simplement rationaliser, car cette histoire me trotte dans la tête. » Depuis son retour de l'île d'Yeu, où il passait le week-end, Thibaut Chantegret cherche à comprendre. Samedi 3 mai, cet employé de banque de 34 ans, originaire de Dijon, et son père effectuent une promenade digestive sur la digue du port de plaisance de l'île. Il est 22 h, la nuit tombe.

«Là, en direction du continent, je vois cette boule lumineuse de forte intensité. » Immobile au dessus de la mer, celle-ci part ensuite vers le Nord, avec « une vitesse ascensionnelle très supérieure à celle d'un avion. » Et sans aucun bruit. Les deux hommes, également pilotes d'avion privés, sont intrigués.

Deux autres témoignages en Bretagne

Cinq minutes plus tard, alors qu'ils se dirigent en voiture vers la pointe du But, à l'Ouest de l'île, nouvelle surprise : « On voit deux nouvelles sphères, un peu plus grosses que des étoiles, cette fois du côté du large. » Celles-ci longent l'île en direction de l'Est, toujours sans bruit. Avant de prendre, elles aussi, la tangente vers le Nord.

Ce n'est pas fini. De nouvelles sphères font leur apparition à l'Est, côté continent, « à environ 150 m au-dessus de la mer. » Et le balai recommence : elles longent l'île en direction du large, « à quelques centaines de mètres de nous. » Puis partent en flèche vers le Nord. « Elles sont restées visibles deux à trois minutes avant de disparaître derrière les nuages », précise Thibaut Chantegret. En tout, le témoin a compté huit passages de trois sphères maximum, à intervalles réguliers de 40 ou 50 secondes.

« Les Ovnis ne m'ont jamais passionné. Mais ce que j'ai vu est suffisamment étrange pour en parler. Je ne suis probablement pas le seul à avoir vu ça ! », espère Thibaut. Pour le moment, aucun autre témoignage n'est parvenu de l'île d'Yeu. Mais les experts du Geipan (Groupe d'études et d'informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés) le prennent très au sérieux : il fait écho à deux autres récits collectés en Bretagne depuis mi-avril.

Source: Ouest-France
 
 
MAJ: 09/05

Une interview du témoin Thibaut Chantegret et de Jacques Patenet directeur du GEIPAN à propos de l'obsdervation de l'île d'Yeu est disponible ici.
par Manu publié dans : Actualités ufologiques
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Lundi 5 mai 2008
Au printemps 2007, le GEIPAN, service du CNES chargé d’étudier les phénomènes aérospatiaux non identifiés, entamait la publication sur Internet de ses 30 années d’archives. Un an après, l’initiative a-t-elle tenu toutes ses promesses ? Bilan d’étape.
 
  
Premier constat, après des débuts difficiles liés à un engouement du public ayant largement dépassé les prévisions de trafic les plus optimistes, le site du GEIPAN (Groupe d’Etude et d’Information sur les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés) fonctionne aujourd’hui parfaitement, puisqu’il accueille sans encombre plus de 2000 visiteurs par jour.


Une interview de Jacques Patenet, responsable du GEIPAN, sur le bilan de la mise en ligne des archives est disponible ici.

 
Alors qu’une simplification de l’interface est déjà intervenue courant 2007, cette année verra la mise en service d’une nouvelle version du site, dont l’ergonomie repensée rendra la navigation encore plus aisée. S’agissant de la quantité de contenu mise à disposition des visiteurs, c’est aujourd’hui la moitié des archives du GEIPAN qui est accessible en ligne.
Pour le responsable du GEIPAN, Jacques Patenet, le succès non démenti du site en termes de fréquentation confirme s’il en était besoin l’intérêt du grand public pour la question des phénomènes aérospatiaux non identifiés, et son attente d’une information aussi factuelle que possible sur le sujet.



Quelques exemples de croquis faits par des témoins de PANS et parvenus au GEIPAN. Crédits : CNES

Autre bénéfice manifeste de la démarche d’ouverture et de transparence du GEIPAN, la multiplication des reportages de qualité à présent consacrés à ce dossier dans la plupart des grands médias. Loin des soucoupes volantes et autres petits hommes verts, les supports d’information semblent avoir saisi l’occasion de la publication des archives du GEIPAN pour traiter désormais le sujet sous l’angle d’une énigme scientifique comme une autre, débarrassée de l’aura paranormale qu’elle traînait jusqu’alors.
Des évolutions de méthodologie à venir

Jacques Patenet dans l'émission "On a tout essayé" (mars 2007).

Jacques Patenet dans l'émission "On a tout essayé" (mars 2007).

 
Enfin la mise en lumière de ce travail réalisé dans une relative confidentialité pendant 30 ans a déjà permis au GEIPAN de mener une profonde réflexion sur ses méthodes d’investigation, dont certaines étaient sans aucun doute perfectibles. C’est ainsi que le service fera prochainement évoluer ses protocoles d’enquête et sa méthodologie grâce à un collège d’experts scientifiques mis en place il y a quelques mois.

L’enjeu est de parvenir à des rapports d’enquête parfaitement incontestables en termes d’objectivité et d’exhaustivité des hypothèses à envisager face à tel ou tel phénomène observé. Un préalable indispensable à une approche du dossier répondant aux critères scientifiques les plus élevés, seule possibilité d’amener un jour de larges pans de la communauté scientifique à se saisir enfin de ces phénomènes pour certains encore bien mystérieux.

Source: GEIPAN
par Manu publié dans : Actualités ufologiques
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Bienvenue

Si se sont vos premiers pas dans le monde de l'ufologie et des ovnis nous vous conseillons ce

documentaire.
 
A ne pas rater, l’atterrissage sur Mars de Phoenix Mars Lander le dimanche 25 mai à la cité des sciences, cliquez ici pour plus d'information.

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